vol, encore
Pour la deuxième fois, je me suis fait voler à Florent. Après le cahier d'écriture, c'est un collier.
Pour travailler Eva Peron, je le file vite fait à la prof, histoire de ne pas l'arracher dans un mouvement. A la fin du cours, dehors, impossible de retrouver le collier dans ses affaires. Je retourne donc dans la salle après la représentation de la chorale, je regarde partout mais ne le trouve pas. J'ai en plus eu l'occasion de me faire passer pour une folle, puisque je ne m'étais pas démaquillée. C'est forcément quelqu'un de mon cours ou du cours d'après, puisque personne n'a eu le temps de rentrer entre les deux.
Il n'était pas en argent, il n'était pas de bonne qualité. Mais il venait de Marrakech, il était beau ~ du moins je trouve ~ et j'y tenais. Nous sommes allés là-bas avec toute la famille pendant trois jours à Noel 2004, et c'était le dernier voyage de mon grand-père. J'en ai ramené une spirale de vie que j'ai offert à une bonne amie, et une main de Fatma, le collier en question.
Je me dis que tant pis, ce n'était qu'un objet, il me reste mes souvenirs et c'est déjà beaucoup.
Voilà le genre de truc qui m'énerve vite : voler un truc sans valeur dont on est sûr que le propriétaire y tient.