Déambulations sportives
Il me fallait des chaussons de danse, pour mes cours de théâtre. Quoi c'est pas logique?!
Bref je suis donc allée à Go Sp**t pour trouver ça. J'ai choisi le modèle et la taille, puis j'ai marché dans le magasin.
En passant du côté des sports d'hiver, je sentais la chaleur des combinaisons revenir autour de moi, l'odeur des gants et de la neige, puis brusquement celle des balles de tennis neuves, bien fluos et duvettées, et l'impact qui survient dans le bras quand on tape dedans de toutes ses forces. Les combinaisons de surf me taquinaient, m'aimantaient, et je les ai touchées et senties, ainsi que les chaussons. J'ai senti le nylon sur ma peau et me suis vue entrer dans l'eau avec cette étrange impression de flottement. Puis repassant devant le rayon de la danse en effleurant les tutus roses, je continuais ma ligne droite jusqu'au point ultime de mes dérives sensorielles : l'équitation. Je regardais tout cela avidemment, en pensant à la qualité du matériel,en touchant les selles neuves libérant une odeur de cuir souple qui se mêlerait bientôt à celle d'un poney ou d'un cheval. Les bottes, dont je rêverai si j'étais encore cavalière, et le pantalon bi-colore chocolat/bleu clair qui "claque trop", celui qui à la base était fait pour les pony-games et que finalement tout le monde achète... et enfin penser au pauvre poney qui aurait à porter cette HORREUR de licol mauve :
Bref je suis donc allée à Go Sp**t pour trouver ça. J'ai choisi le modèle et la taille, puis j'ai marché dans le magasin.
En passant du côté des sports d'hiver, je sentais la chaleur des combinaisons revenir autour de moi, l'odeur des gants et de la neige, puis brusquement celle des balles de tennis neuves, bien fluos et duvettées, et l'impact qui survient dans le bras quand on tape dedans de toutes ses forces. Les combinaisons de surf me taquinaient, m'aimantaient, et je les ai touchées et senties, ainsi que les chaussons. J'ai senti le nylon sur ma peau et me suis vue entrer dans l'eau avec cette étrange impression de flottement. Puis repassant devant le rayon de la danse en effleurant les tutus roses, je continuais ma ligne droite jusqu'au point ultime de mes dérives sensorielles : l'équitation. Je regardais tout cela avidemment, en pensant à la qualité du matériel,en touchant les selles neuves libérant une odeur de cuir souple qui se mêlerait bientôt à celle d'un poney ou d'un cheval. Les bottes, dont je rêverai si j'étais encore cavalière, et le pantalon bi-colore chocolat/bleu clair qui "claque trop", celui qui à la base était fait pour les pony-games et que finalement tout le monde achète... et enfin penser au pauvre poney qui aurait à porter cette HORREUR de licol mauve :
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