NOYEEEL !!!

Publié le par extraits de marion

Les points positifs de « mon » Noël :

 

~ On se dispute gentiment à la gare pour savoir qui portera ma valise : ma sœur qui a l’épaule cassée mais qui mène un combat acharné, ou moi ? Elle a gagné.

 

~ Papa qui commence à piquer une crise quand on arrive parce qu’on lui a fait croire qu’on ressortait en suivant.

 

~ De Bordeaux jusqu’à Firot (nom élégant donné à notre maison à sa construction), de chaque côté de l’autoroute, la forêt et les champs blancs à perte de vue, c’est absolument magnifique.

 

~ L’arrivée de l’eau chaude dans les robinets de la maison après quelques heures d’attente impatiente.

 

~ Retrouver les cousins petits et grand (oui, sans s), qui sont tous pestouilles mais tellement mignons…

 

~ Trouver 10000 raisons pour lesquelles le Père Noël aurait pu se coincer dans la cheminée et mimer ce dernier face aux cousins pour les faire patienter (retard des Philippe).

 

~ Regarder le soleil rouge se coucher.

 

~ A table, charrier mon oncle, et en être pleinement satisfaite, à propos des disputes débiles (et oui je suis au courant) qui désunissent la famille à une vitesse vertigineuse.

 

~ Repartir à Paris

Les points négatifs :

 

~ Le plaisir de se retrouver en famille n’a dissipé que peu de temps les disputes. Les étincelles fusent de partout, la mayonnaise monte, enfin bref, on s’engueule quoi.

 

~ La perte d’une habitude qui m’était chère : enlever son manteau en arrivant dans une maison. En entrant dans Firot, on s’est aperçu que la maison, plutôt mal isolée, était à la même température que l’extérieur (-3). Il n’est donc pas question de penser pouvoir se réchauffer d’ici le bain bouillant (quand l’eau sera arrivée, = pas pour tout de suite !). Pour réchauffer la maison, chaudière et feu dans la cheminée, convecteurs en bas. Ca crie en haut, je bouche mes oreilles jusqu’à ce que j’entende qu’il s’agit d’une histoire de bouillottes. Je monte comme une bombe : il faut organiser un tribunal et condamner celle qui a cassé le bouchon de la bouillotte ici présente à dormir les pieds au froid jusqu’à réparation de la faute commise.

 

~ Retrouvailles avec Marcellines (yen a plusieurs), dans des tapettes ou en vadrouille sur les étagères, provoquant quelques menus étonnements et cris suraigus.

 

~ Papa va chercher maman à l’aéroport: il faut donc mener une opération de nettoyage urgente face aux dégâts causés par les excréments de Marcellines (QUEL EST L’IMBECILE QUI A LAISSE LE PAQUET DE NOUILLES OUVERT ???) On vide tout, papa nous a chargé de tuer Marcellines si on la croise, mais, par pitié pour elle (et non pour une autre raison, contrairement à ce que l’on pourrait raconter) on l’a laissé s’en aller. Mais la bonne humeur reprend le dessus, et un fou rire démarre avec Florence. On repense à toutes les crasses qu’on a fait à Véronique quand elle était petite (son joujou Mc Do planqué à la cave, les poussettes attachées lancées dans le couloir, la faire jurer sur sa propre tête qu’elle est conne… tout y est passé). Fou rire de nouveau. « Véro, fais pas la tronche ! On a bien le droit de s’amuser… qu’est-ce que tu peux être rabat-joie, quand même… ». Sans oublier le lavage de mains final, et remettre tout en place avant l’arrivée de maman. Sudoku et jeux de cartes en silence devant le feu, chacun concentré sur son propre réchauffage interne.

 

~ S’apercevoir le lendemain matin en sortant de la maison que l’opération de désodorisation de la fosse septique n’a pas été menée à bien. (hum suivez mes narines…)
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Publié dans mais que m'arrive-t-il

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