TGV
TGV Paris-Bordeaux.
J'ai dormi, je me réveille. Plus que 10 minutes. Je mets ma tête sur la grille d'aération et m'aperçois que je reconnais l'odeur de Bordeaux. Je me souviens, ça y est ! L'odeur de la nuit, le bourdonnement de la vibration de la dynamo du vélo qui revient dans mes oreilles. Odeur ennivrante, qui m'a tant manqué sans que je m'en aperçoive. Demain, dernière étape, le nec-plus-ultra : la forêt. J'espère qu'il pleuvra.
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