aïe aïe vieille déclaration...
(écrit il y a quelques années... j'en ai presque honte...)
à...
Je pensais que mon regard reflétait mon âme,
Que tu y voyais mon amour, fort et sincère
Mais la pudeur m'a fait baisser les yeux,
Ton regard s'est égaré, je t'ai perdu.
Souviens toi de ce sentiment qui embrase l'âme
Quand les doigts se rapprochent, quand les lèvres s'effleurent;
Cette douce folie, ces pincements au coeur,
Tu ne les a pas devinés et je n'ai pas su te les dire.
Oui ces foutus mots qui t'étaient nécessaires
Brûlaient en moi mais ma bouche les rejettaient
C'est qu'ils étaient si vrais et si puissants,
Que mon courage n'a pas sû les dévoiler.
Je me suis trop battue avec eux et j'en suis lasse,
Et, pour que tu sois sûr de ma sincérité,
Je voulais les écrire, en changeant juste quelques lettres,
Celles du temps écoulé depuis que le feu en moi est éteint.
Mais que ce mot serait pauvre et laid ainsi !
On lirait la vieillesse marquant l'Amour même.
Son doux visage pur, clair et innocent
Deviendrait ridé, froid et austère.
Je n'ose les écrire... les devines-tu?