Et quand ma langue se délie...
Je ne sais pas du tout qui vient lire mon blog, dans les gens que je connais et dans ceux que je ne connais pas, entre ceux qui ont l'adresse et qui viennent rarement, ceux qui l'ont et qui suivent sans laisser de trace (Marinette par exemple!), ceux qui l'ont mais qui ne viennent plus... ce qui fait que j'ai très peur de m'ouvrir à certains sujets, qui me sont douloureux ou juste trop précieux : Je préfererai ne parler qu'à ceux que je connais, où qu'à ceux que je ne connais pas dans la vraie vie. Des choses que je ne peux pas jouer, qui me sont trop intimes, des choses que je ne peux pas exposer sans me faire violence. Mais ce sont des choses que je ne pourrai pas garder pour moi éternellement, donc : j'arrête les chipotages et je me lance. J'ai la trouille je vous le cache pas, mais bon. Attendez-vous à voir apparaître, comme en début de blog, des textes anciens restés dans mes cahiers, planqués au fond de mon tiroir. Je me force à clore ce texte pour ne pas risquer de me justifier alors que je n'en ai aucune envie et que ce n'est pas le but : j'écris ce que je veux.