machine à merde
Machine elle se tue chaque jour un peu plus. Elle essaye vainement de triturer son cerveau pour démêler le schmilblik. Toute seule dans sa merde, elle tord et contorsionne ses idées farfelues. C'est elle la folle qui se noie dans ses propres larmes, qui ont fini par former un océan. Son sillon de vomissements pestifère tout sur son passage, et elle regarde ce massacre souriant, en disant "bien fait pour eux" entre ses dents. Moi je ne serai jamais toute seule parce que je suis amoureuse des mots. Ils naviguent dans chacune des parties de mon être et je les libère en les embrassant au passage. La parole est la clef.
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