Besoin et envie de tout/vous
Je vous délaisse un peu en ce moment... c'est qu'un ami canadien qui est arrivé vendredi est reparti ce matin, alors je m'occupais de lui.
On a fait un stage de musique enemble aux Etats-Unis il y a 3 ou 4 ans. Depuis, notre seul contact était une adresse mail mal écrite sur une feuille de papier photocopiée froissée et salie, l'une dans un classeur vert voyageant entre Paris et Bordeaux, sa jumelle quelque part voyageant entre Montréal et Boston.
Et puis, il y a deux mois, j'ai reçu un mail dans mes spams dont l'adresse me disait quelque chose. J'ai ouvert, et c'était David qui me disait, en un long courrier, qu'il ne savait pas si je me souvenais de lui, qu'il ne savait pas si le mail arriverait, qu'il ne savait pas si c'était la bonne adresse et peut-ête pas même la bonne personne, et qu'il arriverait en France dans un mois et demi, qu'il ne savait pas où il irait, Bayonne Bordeaux Lyon ou Paris? Ou tout? qu'il partait pour apprendre l'espagnol à Barcelone et que ce serait bien qu'on se croise, si j'existais encore et si j'avais envie de le revoir.
Ma logeuse a donc accepté qu'il vienne, en échange d'un brin de ménage (plié en 1h mais c'était un peu chier quand même), et depuis son arrivée, on se couchait tard ~ bah oui fallait bien qu'il voie la Folie des Grandeurs, des bouts de live d'artistes plus ou moins roux ~ et on parlait beaucoup. Je l'ai rendu fan ~ ou presque ~ de Louis de Funès, de Paris, il m'a appris des expressions canadiennes, et on s'est bien marrés.
Peut-être que j'irai à Montréal un de ces quatre... et je pourrai revoir aussi sa soeur, Jessica...
Peut-être qu'on refera le camp dans lequel on s'est rencontrés, mais plus en "camper" mais en "counsellor", pour tyranniser des marmots loins de leurs parents et les torturer à coups de 5 heures de pratique instrumentale par jour, et de réveil matin effectué par la fanfare sous leurs fenêtres ~ ça c'était vache quand même ~.
Peut-être qu'on se perdra de vue, encore, et que dans 5 ou 10 ans, je voudrai aller à Montréal avec mon chéri, et que je lui enverrai ce même mail plein de questions : existes-tu encore? comment vas-tu? as-tu des rides? joues-tu encore du hautbois? Es-tu retourné à Encore/Coda? en as-tu revu certains? es-tu marié? as-tu un toit pour qu'on s'y croise? pas besoin d'un palais, pas besoin de strass, juste une table, deux ou trois chaises, peut-être même quatre, des verres pleins et une lumière tamisée, et on fera revivre tout ça.
Il est parti ce matin, je pars vendredi à 6h10 dans le même train que ma maman, et je vais aller dormir, fêter Noël avec ma famille que je n'ai pas revu depuis deux mois ~ et encore c'était juste pour le théâtre, je n'étais à la maison que pour dormir... ~ et qui me manque terriblement. Je veux revoir la mer, boire la sangria que David m'a offerte en écoutant des bandas, et embrasser tout ces gens que j'aime tant.
Dans les oreilles, Bénabar en boucle... mes théâtreux bordelais que j'aime... me manquent aussi... réveillon avec eux sur le thème Austin Power.
Mais en attendant, je fais mon solfège pour tout à l'heure.
On a fait un stage de musique enemble aux Etats-Unis il y a 3 ou 4 ans. Depuis, notre seul contact était une adresse mail mal écrite sur une feuille de papier photocopiée froissée et salie, l'une dans un classeur vert voyageant entre Paris et Bordeaux, sa jumelle quelque part voyageant entre Montréal et Boston.
Et puis, il y a deux mois, j'ai reçu un mail dans mes spams dont l'adresse me disait quelque chose. J'ai ouvert, et c'était David qui me disait, en un long courrier, qu'il ne savait pas si je me souvenais de lui, qu'il ne savait pas si le mail arriverait, qu'il ne savait pas si c'était la bonne adresse et peut-ête pas même la bonne personne, et qu'il arriverait en France dans un mois et demi, qu'il ne savait pas où il irait, Bayonne Bordeaux Lyon ou Paris? Ou tout? qu'il partait pour apprendre l'espagnol à Barcelone et que ce serait bien qu'on se croise, si j'existais encore et si j'avais envie de le revoir.
Ma logeuse a donc accepté qu'il vienne, en échange d'un brin de ménage (plié en 1h mais c'était un peu chier quand même), et depuis son arrivée, on se couchait tard ~ bah oui fallait bien qu'il voie la Folie des Grandeurs, des bouts de live d'artistes plus ou moins roux ~ et on parlait beaucoup. Je l'ai rendu fan ~ ou presque ~ de Louis de Funès, de Paris, il m'a appris des expressions canadiennes, et on s'est bien marrés.
Peut-être que j'irai à Montréal un de ces quatre... et je pourrai revoir aussi sa soeur, Jessica...
Peut-être qu'on refera le camp dans lequel on s'est rencontrés, mais plus en "camper" mais en "counsellor", pour tyranniser des marmots loins de leurs parents et les torturer à coups de 5 heures de pratique instrumentale par jour, et de réveil matin effectué par la fanfare sous leurs fenêtres ~ ça c'était vache quand même ~.
Peut-être qu'on se perdra de vue, encore, et que dans 5 ou 10 ans, je voudrai aller à Montréal avec mon chéri, et que je lui enverrai ce même mail plein de questions : existes-tu encore? comment vas-tu? as-tu des rides? joues-tu encore du hautbois? Es-tu retourné à Encore/Coda? en as-tu revu certains? es-tu marié? as-tu un toit pour qu'on s'y croise? pas besoin d'un palais, pas besoin de strass, juste une table, deux ou trois chaises, peut-être même quatre, des verres pleins et une lumière tamisée, et on fera revivre tout ça.
Il est parti ce matin, je pars vendredi à 6h10 dans le même train que ma maman, et je vais aller dormir, fêter Noël avec ma famille que je n'ai pas revu depuis deux mois ~ et encore c'était juste pour le théâtre, je n'étais à la maison que pour dormir... ~ et qui me manque terriblement. Je veux revoir la mer, boire la sangria que David m'a offerte en écoutant des bandas, et embrasser tout ces gens que j'aime tant.
Dans les oreilles, Bénabar en boucle... mes théâtreux bordelais que j'aime... me manquent aussi... réveillon avec eux sur le thème Austin Power.
Mais en attendant, je fais mon solfège pour tout à l'heure.
Publicité