"de la musique avant toute chose"

Samedi 24 septembre 2005 6 24 /09 /2005 00:00

Nous, on a fait plein de trucs ensemble!

Comme on se connaît depuis 11 ans maintenant, c'est le grand amour! D'abord dans l'orchestre des tout petits, puis dans celui des grands, on a fait plein plein de concerts, on est partis en tournée aussi, en Vendée, au Portugal et en Alsace, on a enregistré un CD...

Cet été on est même allés à Morzine, où l'Opéra de Genève organisait une semaine musicale avec un super chef d'orchestre (J.-M. Curti). Etaient conviés une centaine d'instrumentistes venant de toute l'Europe, tous médaillés de conservatoire, professionels ou profs (moi n'étant rien de tout ça...). On a joué Roméo et Juliette, Pierre et le Loup (les deux de Prokofiev), mais aussi la 40eme symphonie de Mozart et sa symphonie concertante... Dieu que c'était beau... Tout ça avec un soliste (Domingo Garcia, vénézuelien pour ne pas dévoiler son identité) exceptionnel. Du jamais entendu, j'en rêve encore.

Maintenant, toujours fidèle au creu de mon cou, il est avec moi à Paris et me harcèle : "amène moi dans un orchestre, s'il te plait..." Alors pour le gâter, je me suis dit qu'il aimerait continuer dans la musique classique, mais qu'il serait aussi ravi d'essayer un peu le jazz en même temps. Donc, mon menton sur son ébène, on visite.

Par extraits de marion - Publié dans : "de la musique avant toute chose"
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Dimanche 23 octobre 2005 7 23 /10 /2005 00:00
Jean-Jacques Goldman / TV Hebdo, 3 janvier 1998 (oui, un peu vieux, et alors?)

"En passant", son nouvel album, marche très fort. Après plusieurs années de
trio, Goldman signe un album plus intime.
TV Hebdo : Le temps qui passe, sinon l'âge - vous avez eu 46 ans le 11
octobre dernier -, semble vous importer si l'on s'en tient seulement aux
paroles de "En passant".
Jean-Jacques Goldman : Bien sûr, même s'il ne s'agit pas d'une souffrance
mais d'un simple constat. Je trouverais pathétique d'arriver à la
cinquantaine en ayant l'air de ne pas m'en rendre compte. A 46 ans, on
"prend congé", sans amertume mais non sans mélancolie de sa jeunesse.
TV Hebdo : Musicalement, cet album sonne plus mélancolique, plus blues. Un
peu à la façon de certains, comme Bob Dylan que vous admirez.
Jean-Jacques Goldman : Très consciemment, j'ai toujours été influencé par
Dylan pour les chansons plus intimistes à côté de mélodies plus violentes
où les batteries et les guitares saturées sont en avant. Celles-ci
disparaissent sans doute peu à peu pour une simple raison : l'âge. Et la
partie plus sereine prend le dessus.
TV Hebdo : Céline Dion, Patricia  Kaas, Florent Pagny, Khaled... Ecrire
pour tant d'artistes différents, n'est-ce pas un exercice schizophrénique ?
Jean-Jacques Goldman : C'est volontaire. A mes débuts, j'ai toujours dit
que je voulais écrire pour les autres. De 1977 à 1980, personne ne voulait
de mes chansons et je suis donc monté sur scène. Mais ce qui me plaît
surtout, c'est l'écriture.
TV Hebdo : Au coeur de l'album, il y a "Natacha", une ballade slave où vous
chantez "De mes tristesses me reste un grand manteau". Un constat
nécessaire ?
Jean-Jacques Goldman : Ce sont des références musicales que j'ai toujours
eues : "Comme toi", "Serre-moi", l'album "Rouge"... J'aime le blues noir
mais aussi le "blues slave" : musiques tsiganes, juives et russes. Comme
une espèce de sanglot, une esthétique de la tristesse.
TV Hebdo : "On interdira les tiédeurs" que vous chantez dans "On ira". Une
maxime de vie ?
Jean-Jacques Goldman : Cela ne me concerne pas forcément, car je ne suis ni
très courageux, ni très rebelle ! Mais c'est le signe d'une époque où l'on
tiédit tout. Le summum est le Prozac, comme une façon de limiter les excès
d'humeur... Les variations climatiques limitées à coup d'air conditionné
dans les appartements, les voitures, les bureaux : petit à petit, on en
vient à la tiédeur des sentiments. Dommage.
TV Hebdo : A écouter "Nos mains", on a l'impression qu'elles sont à vos
yeux chargées de bien des symboles.
Jean-Jacques Goldman : Toucher et étreindre sont des actes très intimes.
Lourds de sens. Regardez la poignée de main Arafat - Rabin.
TV Hebdo : N'avez-vous jamais été tenté par la politique ?
Jean-Jacques Goldman : Non ! Mais je crois, à ma place, ne pas être tout à
fait inutile. Je pense à une chanson comme "Aïcha" pour les Beurettes
françaises, à celle des "Restos du coeur", qui a dix ans. Et, pendant que
le Front National s'installe, ça ne me dérange pas que les gamins dansent
sur "Je te donne".
TV Hebdo : Vos enfants - qui ont de 12 à 20 ans - écoutent-ils beaucoup de
musique ?
Jean-Jacques Goldman : Beaucoup de techno. La techno est d'ailleurs une
musique intéressante et excitante, même si je n'en ferai pas. Cela dit, je
la sens plus limitée que le rock. Elle se vit et se danse dans une espèce
de happening.
TV Hebdo : Accepteriez-vous par exemple une invitation chez Michel Field ?
Jean-Jacques Goldman : J'ai toujours refusé de faire "7 sur 7", donc je
dirai encore non. Accepter de paraître dans un tel rendez-vous consiste à
outrepasser mes compétences et mon importance. Autant je me sens compétent
pour jouer de la musique, parler de chanson, de studio d'enregistrement,
autant je me sens déplacé dans tout autre exercice télévisuel. Il ne faut
pas confondre notoriété et capacité, ce que font souvent les médias.
Par extraits de marion - Publié dans : "de la musique avant toute chose"
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Dimanche 20 novembre 2005 7 20 /11 /2005 20:40

Je suis musicien. Ma fille entre en cycle professionnel de violoncelle, alors comprennez-bien que je m'y connais, moi, en musique. Je sais ce que c'est le conservatoire et les concours. La concurrence est dure mais ma fille les a tous eu. Même qu'elle fait sa terminale en même temps c'est très dur mais elle y arrive. Oui c'est très dur. Je suis violoniste et chef d'orchestre. Je suis très fort.

Ecoutez-moi écoutez-moi bon sang vous voyez pas que vous avez devant vous un grand musicien?? Voilà alors pour ce concerto de Vivaldi, n'hésitez pas à jouer FORTE. "Prête-moi ton stradivarius!" Voila comme ça. "Dis donc au fond ! J'ai dit à la pointe mesure 140. C'est ça hein la banlieue on a toujours un peu de mal à comprendre HAHAHA" (le black rit jaune). Oui je suis très drôle aussi c'est une de mes grandes qualités.

"Non ce n'est pas juste on reprend. Trois, quatre. Stop. Quand je dis c'est pas juste ça veut dire c'est faux alors on change les doigts de place hein?" Non mais passe moi ton violon je vais leur montrer ce que je sais faire. Et rrah et raaah l'archet manque de casser sous la pression il ne se rend pas compte du massacre le bougre. "La semaine prochaine si ça vous dit j'amène mon violon" et le fan club d'applaudir.

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